Police � Cheval du Nord-Ouest - Une tradition en rouge �carlate   Anglais Accueil Plan Du Site Liens Commentaires Ressources
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La R�bellion du Nord-Ouest
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Nous entendons d’abord une rumeur qui s’étend en 1884. Le sergent de la salle des rapports était en congé quand il aurait entendu un Métis tenter de convaincre un Pied-noir d’abattre le bétail des colons. D’après Louis Riel, la pays appartient aux Autochtones et les blancs doivent être expulsés. Nous capturons l’homme et l’envoyons en prison pour vagabondage en lui conseillant de mettre fin à ces incitations. Un peu plus tard, le même homme rencontre Crowfoot. Suite à cette rencontre, les Pieds-noirs deviennent hostiles. Nous marchons jusqu’au campement de Crowfoot et arrêtons le Métis encore une fois.

Après ces événements, occupé à surveiller les campements du chemin de fer, je n’entends parler qu’à l’occasion du mécontentement exprimé par les Autochtones et les Métis. Ces mécontentements ne sont pourtant pas difficile à imaginer : Les Indiens des Plaines dépendent des bisons pour leur nourriture, leurs vêtements, leurs tipis et leurs croyances spirituelles. Les derniers bisons disparaissent au même moment où le chemin de fer apparaît au coeur de leur terrain de chasse. Suite aux années de sécheresse consécutives, les Autochtones affamés mangent leurs chiens et leurs chevaux avant de se tourner vers les souris et les spermophiles. Au même moment, le gouvernement adopte une politique voulant que l’aide alimentaire ne soit accordée qu’aux peuples ayant signé les traités et ceux qui demeurent à l’intérieur de leur réserve. Par contre, même les peuples qui répondent à ces conditions voient leurs rations réduites. Les agents des affaires indiennes disent que les Autochtones doivent plutôt travailler pour leurs rations, non pas les obtenir gratuitement. Ceci vient tout à fait à l’opposé des promesses incluent dans les traités!

Les Métis voient aussi leur mode de vie changer. Ils demandent encore une fois au gouvernement de venir les rencontrer pour négocier à propos de leurs droits à l’égard du territoire sur lequel ils ont toujours vécu. Ils n’ont pour réponse que des mensonges et des délais. Ils demandent à Louis Riel de revenir au Canada et de guider les peuples Autochtones encore une fois.

En 1884, de Winnipeg à Edmonton, le Nord-Ouest connaît bien du tapage. Le chemin de fer devient le symbole de tous les malheurs connus par les Cris, les Sioux, les Assiboins, les Pieds-noirs et les Métis du territoire. Prêtres, colons, Métis et policiers préviennent le gouvernement de ce qui ce qui s’en vient. Malgré tout, le premier ministre ne comprend pas, il ne porte aucune attention à ces avertissements ou il ne peut tout simplement pas réagir pour quelque raison que ce soit.

Nous sommes désolés pour les peuples des Plaines et nous tentons de les aider de notre mieux. Nous leur donnons de la nourriture en provenance de nos propres réserves. Au Fort Calgary, l’inpecteur Denny commence à abattre le bétail : 2000 livres de viande sont partagés entre les Pieds-noirs, les Stoneys et quelques métis. Au même moment, nous devons aussi mettre à jour les lois que nous appliquons. Ces lois sont crées à Ottawa je vous avoue qu’elles ne favorisent pas toujours les Autochtones. Nous remarquons que les attitudes changent et cela ne facilite pas nos tâches.

Les Autochtones sont de plus en plus agités. Nos hommes sont appelés pour arrêter un homme qui a battu l’agent des affaires indiennes à coups de hachette. L’arrestation a nécessité l’intervention du surintendant Crozier de Battleford, de l’inspecteur Antrobus, du sergeant Bagley et de vingt-cinq hommes. Parmi les cris de guerre et les coups de fusil, l’Homme-qui-parle-notre-langage est capturé par le surintendant et ses hommes. Notre interprète est capturé et un de nos hommes s’empare de son manteau, son fusil et de son pistolet. Quand le surintendant offre de la nourriture à la foule, celle-ci se calme. L’interprète désarmé est bientôt relâché et tout rentre dans l’ordre.

Pour Crozier, cet événement est un avertissement. Il rapporte au commissaire sa crainte que ce ne soit que le commencement d’un long affrontement. Il ne pouvait voir plus juste.

Crozier pressent aussi que les Autochtones joindront les Métis s’ils enclenchent une rébellion. Les Métis s’attendent à ce que les Autochtones se rangent à leurs côtés et ils ont déjà parlé à plusieurs chefs. Louis Riel est de retour et Gabriel Dumont est un de ses capitaines.

Instigateurs de la Rébellion de l’Ouest
Instigateurs de la Rébellion de l’Ouest.

Éclaireurs de la milice en 1885
Éclaireurs de la milice en 1885.

Réunion des chefs Chipewyan
Réunion des chefs Chipewyan.

Surintendant Lief Crozier
Surintendant Lief Crozier

 
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5. Le chemin de fer et la R�bellion



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