Police � Cheval du Nord-Ouest - Une tradition en rouge �carlate   Anglais Accueil Plan Du Site Liens Commentaires Ressources
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1. Introduction2. Naissanance d'une force polici�re3. La Marche vers l'Quest4. Fondation de la Force5. Le Chemin de fer et la R�bellion6. Le Croissance de la Force7. Fondation d'une force de police nationale8. Biographies
 
Une force polici�re nationale
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En tant que la Royale Gendarmerie à cheval du Canada, nous devenons responsables de l’application des lois fédérales sur les dix provinces et sur les territoires. Nos quartiers généraux, basés jusque-là à Régina, sont transférés à Ottawa.

Certaines provinces engagent leur propre force de police. D’autres, comme l’Alberta, la Saskatchewan et la Colombie-Britannique, demande à la RGCC d’assurer la police sur leur territoire. Aujourd'hui, seules les provinces de l’Ontario et du Québec possèdent des forces policières provinciales.

Le rôle de la RGCC évolue avec le temps. Les policiers échangent leurs chevaux au profit des motocyclettes, des automobiles, des avions et des bateaux. Ils passent de la chasse aux commerçants de whisky à celle des trafiquants de drogue; des vérifications en vue de trouver du bétail volé aux arrestations de caïds de la drogue. Pour aider notre force policière comme pour aider les autres forces à résoudre les crimes, nous devenons experts dans la prise d’empreintes et experts légistes. Notre laboratoire légiste peut identifier de quelle sorte d’arme un projectile provient, associer un échantillon de sol provenant de chaussure à une scène de crime, identifier un criminel à partir d’un échantillon de cheveux ou de son ADN, etc.

Nous envoyons plus d’hommes en haute Arctique pour protéger la souveraineté canadienne. Notre navire, le St-Roch, approvisionne les postes éloignés les plus au nord. Il entreprend son voyage historique à travers le passage du Nord-Ouest de 1940 à 1942.

Durant la Deuxième Guerre mondiale, nous sommes responsables de la sécurité nationale au pays et certains de nos hommes travaillent en tant que policiers militaires dans la première compagnie de la prévôté pour exercer des tâches de police outremer. D’autres membres, adhérant aux sections de la marine ou de l’air de la GRC, sont transférés dans la Marine royale du Canada et dans l’Aviation royale du Canada. Après la guerre, nous continuons à être de plus en plus impliqués dans les affaires de sécurité nationale. Ceci mène à la création, en 1984, d’une agence indépendante, le centre d’information de la police canadienne. Certains disent que le CIPC est la CIA du Canada.

Dans les années 1970 et 1980, nous ajoutons à nos devoirs la surveillance des aéroports, la garde des politiciens et autres personnalités, les enquêtes de crime en blanc. Notre première femme policière est engagée en septembre 1974.

Le Canada a toujours envoyé des soldats pour supporter le retour de la paix dans les pays où a sévi une guerre. Dans les années 1990, nous joignons ces soldats. Nous aidons à rétablir l’ordre et le respect des lois dans des pays comme le Nimbe, la Yougoslavie, Haïti, le Kosovo, la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, le Timor de l’Est, le Guatemala et le Sahara de l’Ouest. D’une certaine façon, nous pouvons dire que nous revenons à nos racines par cette affectation.

Qui aurait cru, en 1873, au temps où nos hommes étaient recrutés pour marcher vers l’Ouest, que la Force effectuerait ce genre de tâches aujourd’hui!

 
 
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7. Fondation d'une force de police nationale



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